Paris 2084 9

« Il n’y a pas de révolte possible dans un monde clos où n’existe aucune issue » » [1].

Les situations décrites dans ces quelques pages n'ont même pas été imaginées ! Ce sont des situations que j’ai vécues lors de voyages dans différents pays : Angola, Etats-Unis, Grande-Bretagne, Sri Lanka et Tchad. J’ai seulement retranscris des paragraphes de ces récits de voyages en les adaptant un peu à un contexte différent. Ces situations « imaginées » reposent sur un constat : celui d’une organisation économique, le capitalisme, dont les objectifs d’accumulation pour une très petite minorité ne sont que de très court terme, ce qui aboutit à une profonde crise économique, écologique et sociale. Elles sont fondées sur l’hypothèse que, sans confiance mutuelle, il n’y a plus de solidarité sociale nationale, débouchant sur le repli des personnes sur des groupes de proximité, famille, tribu, clan, communauté, religion… 

 

Montuolo, août 2019.


[1] Boualem Sansal. « 2084. La fin du monde ». 2018.

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