23 novembre 2017

Ponte - Dans la courbe du Tibre (12/12). Liste des articles.

  Dans la courbe du Tibre - Le Rione Ponte (1/12). Via Giulia - San Giovanni dei Fiorentini - Corso Vittorio Emanuele II - Piazza Sant’ Angelo - Via dei Banchi Vecchi - Chiesa Nueva et Oratoire des Philippins – Via dei Banchi Nuovi, dei Banco di San Spirito,  dei Coronari - Via Tor di Nona - Sainte-Marie-de-la-Paix – Palais Altemps La Via Giulia, côté Ponte (2/12). L’Oratorio del Gonfalone – Les palais Saccheti et Medici-Clarelli San Giovanni Battista dei Fiorentini et ses architectes (3/12). Une succession... [Lire la suite]

21 novembre 2017

Ponte - Dans la courbe du Tibre (11/12). Le Palais Altemps.

Une illustration du népotisme pontifical – Un élément du Musée National Romain   A l'époque antique, des ateliers de marbriers et un temple dédié au dieu Apollon occupaient l’emplacement du palais. Au Moyen-âge, il divisait les domaines de deux des grandes familles romaines, les Orsini et les Colonna. En 1477, à l'occasion de son mariage avec Catherine Sforza, Girolamo Riario, neveu du pape Sixte IV, fit construire ce palais sur des dessins de Baldassare Peruzzi. C’est qu’il venait d’être nommé commandant du Château... [Lire la suite]
Posté par marat alain à 06:10 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,
19 novembre 2017

Ponte - Dans la courbe du Tibre (10/12). Santa Maria della Pace (Sainte-Marie-de-la-Paix).

Image miraculeuse ou commémoration d’une paix italienne ? – Une façade très originale   Deux thèses s’affrontent au sujet de la création de l’église Santa Maria della Pace. La première est liée à la réalisation d’un miracle. En 1480, une image de la Vierge installée sous le porche de l’église Sant’ Andrea des Acquariciariis (des porteurs d’eau) se serait mise à saigner après qu’un joueur ayant perdu tout son argent, lui aurait lancé une pierre (ou un couteau, voire même l’aurait poignardée !). L’autre explication... [Lire la suite]
17 novembre 2017

Ponte - Dans la courbe du Tibre (9/12). La piazza San Salvatore in Lauro et la via Tor di Nona.

Une évolution positive : d’un lieu de supplice à un lieu de spectacle !   En cours de route, nous avons dépassé la piazza San Salvatore in Lauro sur laquelle est érigée l’église du même nom. La référence au laurier (lauro) serait issue d’un temple païen dédié à la déesse Europe et entouré de bosquets de lauriers. Les fondations de la première église remontent au XIe siècle. A l’origine à trois nefs, les deux nefs latérales sont transformées en chapelles lors de la restauration de 1450. Après un incendie en 1591... [Lire la suite]
15 novembre 2017

Ponte - Dans la courbe du Tibre (8/12). Via dei Banchi Nuovi, del banco di San Spirito et dei Coronari.

Palais et madonelles.   En longeant le côté gauche de l’Oratoire des Philippins, on débouche sur une petite placette, la piazza dell’ Orologio du nom du petit clocheton-horloge, construit par Borromini en 1648, qui domine les lieux composé de quatre faces alternativement concaves et convexes, animées par des pilastres corinthiens. A gauche commence la via dei Banchi Nuovi. Au début de la rue, au n° 30, un portail introduit dans un long et étroit couloir, au fond duquel est située une très belle cours intérieure Renaissance,... [Lire la suite]
13 novembre 2017

Ponte - Dans la courbe du Tibre (7/12). La Chiesa Nueva (Santa Maria in Valliccella) et l’oratoire des Philippins.

Saint-Philippe-Néri et la « Congrégation de l'Oratoire »   Le Pape Léon III (750 / 816) fit construire une nouvelle église dont il reste aujourd'hui la mosaïque de l'arc triomphale. Après une nouvelle période d'abandon, le Pape Sixte IV della Rovere (1414 / 1484) fit restaurer l’église pour le Jubilé de 1475, remplaçant les colonnes par des piliers. Au XVIe il y était conservé une image miraculeuse de la Vierge, la « Madonna Vallicelliana ». En 1535, cette fresque du XIVe siècle, initialement placée sur la... [Lire la suite]

11 novembre 2017

Ponte - Dans la courbe du Tibre (6/12). La Via dei Banchi Vecchi (rue des vieilles banques !).

Le palais Sforza Cesarini – La casa dei Pupazi - Santa Lucia del Gonfalone   Avant la Renaissance, la première partie de la rue était dénommée « La Chancellerie Vieille » car elle longeait la Chancellerie du pape alors installée dans le palais Sforza-Cesarini. La seconde partie s’appelait « Chiavica de Santa Lucia del Gonfalone » du nom de l’église qui y est située. C’est ici que s’effectuait la « course des juifs » à l’occasion des fêtes de Carnaval, avant d’être transférée ensuite sur le Corso.... [Lire la suite]
09 novembre 2017

Ponte - Dans la courbe du Tibre (5/12). La Piazza Sant’ Angelo, de triste mémoire.

Une nouvelle conception de l’urbanisme – Mais une antique conception de la justice   Le « Pons Ælius », bâti en 134 sous l’empereur Hadrien pour relier la rive gauche à son mausolée situé rive droite, devient au Moyen-âge le principal point de passage pour se rendre à la basilique Saint-Pierre. Il sera progressivement dénommé pont Sant’ Angelo à la suite de l’apparition miraculeuse de l’archange Gabriel au pape Grégoire Ier, dit « le Grand » (590 / 604), le 8 mai 590, au sommet du mausolée d’Hadrien. Au... [Lire la suite]
07 novembre 2017

Ponte - Dans la courbe du Tibre (4/12). Le corso Vittorio Emanuele II.

Une nouvelle voie visant à faire de Rome une capitale « moderne »   La piazza dell’oro communique avec la grande voie qui traverse successivement les quartiers de Ponte, Parione, San Eustachio, Pigna, le « Corso Vittorio Emanuele II », du nom du premier roi d’Italie (1820 / 1878). Elle permet de relier la piazza Venezia au quartier du Borgo, de l’autre côté du Tibre. C’est une large avenue tracée à la fin du XIXe siècle afin de répondre aux besoins de communication à travers des quartiers dont les voies... [Lire la suite]
Posté par marat alain à 06:19 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,
05 novembre 2017

Ponte - Dans la courbe du Tibre (3/12). San Giovanni Battista dei Fiorentini et ses architectes.

Une succession d’architectes prestigieux – La sépulture de Francesco Borromini   « On peut s’arrêter un instant à l’église San Giovanni de’ Fiorentini parce qu’elle fut commencée sur les dessins de Michel-Ange. (…) Après sa mort, on abandonna son dessin comme trop coûteux et des architectes médiocres achevèrent cette église qui a trois nefs »[1]. San Giovanni Battista dei Fiorentini est, comme son nom l’indique, l’église des Florentins résidant à Rome, San Giovani Battista (Saint-Jean-Baptiste) étant le protecteur... [Lire la suite]