14 janvier 2014

URSS 1988 (28/28). Liste des articles.

Des « russkoffs » à la « patrie du socialisme » (1/28). Des représentations sommaires, lyriques, héroïques ou anticommunistes Du tourisme en URSS (2/28). Une organisation planifiée et centralisée du tourisme. L’U.R.S.S. en révolution (3/28). Les Secrétaires généraux se suivent... - Une rénovation approfondie du système - La "Perestroïka" Premiers contacts (4/28). Au premier abord, rien que de très banal - Différences entre délégations des pays socialistes et... [Lire la suite]

21 décembre 2013

URSS 1988 (4/28). Premiers contacts.

Au premier abord, rien que de très banal - Différences entre délégations des pays socialistes et capitalistes   A la sortie de l’aéroport de Leningrad-Poulkovo, notre guide nous attend. Déception, si elle est blonde, elle ne s’appelle pas Nathalie[1] ! L’autocar qui nous conduit à l’hôtel présente les mêmes caractéristiques que notre avion : un design un peu rétro et l’utilisation de  matériaux de qualité quelconque. Que voulez-vous ? Tout y passe ! Tout sera observé, disséqué, expérimenté, comparé. Cela fait tant... [Lire la suite]
Posté par marat alain à 06:09 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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20 décembre 2013

URSS 1988 (3/28). L'URSS en révolution.

Les Secrétaires généraux se suivent... - Une rénovation approfondie du système - La "Perestroïka"   En mars 1985, une fumée blanche flotte au-dessus du Kremlin. En quelques années,  le sacré collège s’est déjà réuni en conclave trois fois pour élire un nouveau Secrétaire général du Parti communiste de l’Union soviétique ! En novembre 82, après le décès de Léonid Brejnev, en février 84 après celui de Youri Andropov, et maintenant, une nouvelle fois, après la disparition de Constantin Tchernenko. Cette fois-ci, les... [Lire la suite]
18 décembre 2013

URSS 1988 (1/28). Des « russkoffs » à la « patrie du socialisme ».

Des représentations sommaires, lyriques, héroïques ou anticommunistes     « Les Russes. Pour moi, ça n’allait pas plus loin que ‘Michel Strogoff’, dévoré à dix ou onze ans dans une édition brochée, en fascicules, illustrées à foison de vieilles gravures sur bois, très noires, très fuligineuses et très fatiguées, d’un dessin précis et tourmenté, fascinant. (…) Ca n’allait pas plus loin que l’accent rigolo du général Dourakine de la digne comtesse de Ségur, née Rostopchine : ‘ Toi trrès horrible vilain... [Lire la suite]